ISBN/EAN 978-2-84835-221-3

22,00 EUR

14 septembre 2011

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La partialité comme atout dans les sciences humaines

 

Partisane de l’objectivité, notre culture n’envisage la science que sous l’angle de la neutralité, qui serait le seul chemin vers la vérité. Pourtant, les physiciens soutiennent depuis longtemps déjà que l’observateur modifie l’observé. Et qu’en est-il des sciences humaines, où l’objet observé est en même temps le sujet observant : l’homme ?
Allant à contre-courant des positions habituellement admises, ce livre pose la question de la place du sujet dans la recherche en sciences humaines. Le « sujet » dont il est question ici est double, à la fois « observant » et « observé » : de ce fait, le chercheur ne peut être que partial.
« On voit aussi bien de biais que de face » : les différents chapitres de cet ouvrage démontrent en quoi la partialité constitue en réalité un atout. Le chercheur doit la considérer comme l’unique moyen d’accéder au débat critique : questionner et remettre en cause permet d’évoluer. Il faut se départir du désir de « saisir le réel » et accepter que la recherche gagne en profondeur lorsqu’elle assume d’être impliquée, engagée.
Ainsi, la partialité assumée sans peur de s’éloigner des critères habituels de « scientificité » devient ressource, renouveau, transformation théorique. Un ouvrage de réflexion, à rebours des idées reçues.

 

Avec les contributions de

Albert Ciccone, Emmanuel Diet, Georges Gaillard, Marion Gaspard, Florence Giust-Desprairies, Alain-Noël Henri, François Jourdan, Patricia Mercader, René Roussillon, Jean-Marc Talpin.

 

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