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PRÉCOMMANDE – À PARAÎTRE LE 29 OCTOBRE
Quelle est la place des rêves et des rêveries au sein de la famille et dans la thérapie familiales ?
Dans la vie psychique de chacun ou dans le partage familial, les “rêves” diurnes font la part belle aux idéaux. Si les jeunes gens pensent à leur réussite sociale et professionnelle, leurs rêveries accordent une place de choix à leur vie amoureuse, à la famille qu’ils formeront. À sa naissance, chaque enfant sera accompagné des voeux parentaux et ancestraux. Mais toutes les familles rêvent-elles ? Parlent-elles de leurs rêves en leur sein ? En thérapie ?
Le groupe famille en thérapie serait a priori propice à l’éclosion d’une atmosphère onirique favorisant l’interfantasmatisation, soutenue par l’attention et la capacité de rêverie maternelle du thérapeute. Pionnier de la psychanalyse familiale, A. Ruffiot pratiquait l’appel des rêves, ce qui superposait rêves et rêverie au sein du groupe. Dans les thérapies de couple, de famille, de groupe ou institutionnelles, les rêves conservent-ils leurs fonctions traditionnellement reconnues en psychanalyse ? Qu’en est-il de l’opérativité de la rêverie ?
L’ÉQUIPE DE LA REVUE
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